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ACCES A L'EAU POTABLE: Le Directeur Général de l’OFOR salue le grand bond


Mercredi 8 avril 2020

Le Directeur général de l’Office des Forages Ruraux (OFOR) avait indiqué, dans une interview accordée au Soleil en fin 2018, que parallèlement à l’intervention des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), l’Etat dégage aussi une enveloppe assez importante dans le cadre du Budget Consolidé d’Investissement (BCI) pour le renouvellement des forages, l’extension de réseaux, mais également, la réalisation des branchements sociaux. « Notre vision, c’est «un foyer, un point d’eau potable ». Nous sommes sur cette voie. Et si vous comparez 2069 forages aux 200 forages que le Sénégal comptait en 1980, vous apercevez nettement le saut quantitatif. Nous allons continuer à multiplier les requêtes auprès de nos partenaires. Et si nous faisons le décompte de l’ensemble de ces programmes, ces trois dernières années, nous pouvons dire que c’est plus de 300 milliards de FCfa qui sont injectés dans le milieu rural », avait révélé le Directeur Général de l’OFOR.

Un taux d’accès estimé à plus de 91% dans le monde rural

En termes de couverture, Monsieur Seyni NDAO, Directeur général de l’OFOR, avait indiqué qu’on était à 91 % d’accès dans le monde rural. C’était en fin 2018. Avec les nouvelles infrastructures dans le cadre de l’hydraulique, ce taux a progressé. Toutefois, il y avait toujours des disparités. « Si vous prenez la région de Tambacounda, le taux en milieu rural tourne autour de 70 %, mais globalement, nous sommes à 91 % », avait indiqué Monsieur Seyni NDAO.

Des prix abordables dans le cadre des DSP  

Le Directeur Général de l’OFOR avait laissé entendre qu’aujourd’hui, avec les délégations de service public, nous avons des contrats d’affermage de 10 ans. Les prix de l’eau sont aussi établis en tenant compte du niveau de vie dans le monde rural. « Les termes des contrats indiquent, de façon claire, que c’est le fermier qui doit s’occuper de l’entretien, de la maintenance, mais également de la qualité de l’eau sur cette période. Nous pensons qu’avec un tel système, nous aurons un service continu de qualité. Je dois préciser que nous avons cherché à tenir compte du pouvoir d’achat de ces populations rurales en fixant le prix du mètre cube à 250 Fcfa pour les domestiques, 200 FCfa pour l’élevage ou le maraîchage. En somme, nous pouvons dire qu’il y a une différence avec les tarifs appliqués par les ASUFOR dont la moyenne tourne autour de 350 FCfa le m3 en moyenne», explique M. NDAO.